lunedì 5 agosto 2013

« Même judiciairement tué, Berlusconi bouge encore » (Gilles Garnier) (ecco cosa sicono di noi nel mondo)

La sentence est tombée. Elle est juste et utile pour le pays, pour la morale politique que ce leader incontesté de la droite a bafoué durant 20 ans. Berlusconi a cru, utilisant toutes les ficelles judiciaires, échapper à la sentence. Cette décision n'est que la première d'une longue série qui peut définitivement achever sa carrière politique.
Mais même blessé, même achevé, il bouge encore menaçant la survie du gouvernement, si celui ci ne s'attaque pas à la réforme judiciaire. Il en appelle à la rue contre les juges, qui sont aujourd hui l'honneur de la république italienne. Il ose aussi demander la grâce présidentielle. Le parti démocrate est coincé entre sa volonté de soutenir le gouvernement et d'exclure Berlusconi du Sénat, ce qui enlèvera automatiquement le soutien de la droite au gouvernement Letta.
Les élections semblent être une solution inévitable.

Le PCF pense d'abord au peuple italien qui souffre des mesures d'austérité voulues par la droite, le centre et soutenues par le parti démocrate.
Il appelle au soutien de l'indépendance de la justice et veut croire à un sursaut de conscience de l'ensemble des forces de gauche de transformation sociale et de la gauche morale, afin que ce pays dégage une alternative aux politiques néo libérales. La 3ème puissance économique d'Europe ne doit pas tomber dans un césarisme qui l'éloignerait des valeurs républicaines qui ont été sa force et son honneur.

Centro Destra Social - http://centrodestrasocial.blogspot.it/

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